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"LE BIORAMA F"

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Fallières
Clément


Mézin
France

Clément Armand Fallières 1841-1931


Clément Armand Fallières, né le 6 novembre 1841 à Mézin (Lot-et-Garonne) et mort le 22 juin 1931 dans la même ville, est un homme d'État français, dont la carrière culmina avec son élection à la présidence de la République, le 18 janvier 1906.
En 1876 il entre à l'Assemblée nationale comme député du Lot-et-Garonne et siège parmi les républicains de gauche. Le 18 mai 1877 il fait partie des 363 parlementaires qui votent la motion de censure contre le duc de Broglie. Après la dissolution du parlement par Mac Mahon les nouvelles élections sont une victoire pour la gauche et Fallières retrouve son siège. Il est secrétaire d'État à l'Intérieur dans le cabinet Jules Ferry (septembre 1880 - novembre 1881) puis ministre de l'intérieur du 7 août 1882 au 29 janvier 1883. Il avait été chargé des Cultes à partir du 13 septembre. Élu le 17 janvier 1906, il succède à Émile Loubet en remportant la victoire face à Paul Doumer de 78 voix. Il devient ainsi le 8e président de la IIIe République. Opposant à la peine de mort, il gracie systématiquement les condamnés à mort pendant les premiers temps de son mandat. Au cours de sa présidence il travaille au renforcement de la Triple Entente : en 1908, il se rend en visite au Royaume-Uni et le 31 juillet 1909 rencontre Nicolas II à Cherbourg ; en mai 1911, il se rend en Belgique et en juillet de la même année aux Pays-Bas ; ces deux visites d'État se déroulent au moment de la 2e crise marocaine (Coup d'Agadir), alors que les troupes françaises commencent à occuper le Maroc. En 1912, il instaure l'isoloir qui permet d'organiser les votes secrets et c'est aussi lors de cette même année le 17 avril, qu'il présenta ses condoléances au roi George V et au président américain William Howard Taft pour les nombreuses victimes du naufrage du Titanic mais parti en vacances, il oublia d'adresser ses condoléances aux familles françaises endeuillées.


Farrand
Beatrix


New York
Etats-Unis

Beatrix Jones Farrand 1872-1959


Beatrix Jones Farrand (1872-1959) est une paysagiste américaine. Issue d'une grande famille new-yorkaise, elle épouse Max Farrand, historien, en 1913. Elle est la nièce de Edith Wharton. Dès son plus jeune age, elle est passionnée par le jardinage et s'intéresse au paysagisme et à la conception de jardins en expérimentant dans la propriété familiale de Bar Harbor. De son vivant elle se définissait elle-même plus comme « jardinière du paysage » plutôt que paysagiste. Avec des clients célèbres comme Rockefeller lui demandant de concevoir leurs jardins et parcs, Beatrix Farrand fut une paysagiste de grande influence sur la profession, du moins en Amérique. Elle est la seule femme membre fondateur de la American Society of Landscape Architects.



Farre
Jean-Joseph


Valence
France

Jean-Joseph Farre 1816-1887


Jean-Joseph Frédéric Albert Farre nait le 5 mai 1816 à Valence dans la Drôme ,décède le 24 mars 1887 à Paris. Il entame une carrière militaire en entrant à l'École Polytechnique (promotion 1835) puis est nommé lieutenant en 1840 dans le génie. Capitaine en 1843, il sert en Algérie de 1853 à 1859, puis à Rome jusqu'en 1864. Colonel en 1868, il se distingue par sa résistance face aux Prussiens lors de la guerre de 1870. Il retourne en Algérie de 1872 à 1875, où, toujours dans le génie, il restaure les dégâts occasionnés par la révolte des Kabyles. Général de division en 1875, il est nommé ministre de la guerre en 1879 dans les gouvernements successifs de Charles de Freycinet et Jules Ferry puis démissionne en 1881, lorsqu'il est mis en cause lors de la conquête de la Tunisie. En 1880, il est nommé sénateur inamovible. Grand officier de la Légion d'honneur le 14 juillet 1880.



Faucher
Jean-André


France

Jean-André Faucher 1921-1999


Jean-André Faucher (parfois surnommé JAF et connu comme écrivain sous les pseudonymes de Asmodée et Le Cousin Jean) était un journaliste français, né le 19 octobre 1921, décédé le 20 novembre 1999. Homme d'influence atypique, militant nationaliste et vichyste dans sa jeunesse, il passa plus tard à la gauche radicale-socialiste et devint un dignitaire de la franc-maçonnerie.



Favre
Jules


Lyon
France

Jules Gabriel Claude Favre 1809-1880


Jules Gabriel Claude Favre, né à Lyon, le 21 mars 1809 et mort à Versailles le 19 janvier 1880, était un avocat et homme politique français, fils de commerçant (son père qui a investi dans beaucoup d'affaires en Italie fera d'ailleurs faillite à la chute du second empire). Il appartient à cette génération d'hommes qui a traversé le XIXe siècle, jouant un rôle dans presque tous les régimes. Il cumule dans sa vie diverses activités dans le corps législatif, au barreau ou encore à la plume : il écrit ainsi dans des journaux de la monarchie de Juillet comme Le précurseur et est l'un des membres fondateurs de L'électeur libre.
Il lutte néanmoins activement contre l'expédition du Mexique et avec Thiers s’oppose à la guerre contre la Prusse en 1870 ; à la nouvelle de la capitulation de Napoléon III à Sedan il exige la destitution de l'empereur. Dans le gouvernement de la Défense Nationale il devient vice-président et ministre des Affaires étrangères sous la présidence du général Trochu, chargé de la tâche pénible de négocier la paix avec l'Allemagne victorieuse. Il se révéla moins adroit comme diplomate qu'il l’avait été comme orateur et commit plusieurs bévues irréparables. Sa déclaration célèbre du 6 septembre 1870, selon laquelle on ne cèderait à l'Allemagne « pas un pouce de nos territoires, pas une pierre de nos forteresses » fut un morceau d'éloquence auquel Bismarck répliqua le 19 en déclarant à Favre qu’il faudrait céder l'Alsace et la Lorraine comme condition de paix. La faiblesse de Favre était de ne pas pouvoir s’appuyer sur une assemblée régulièrement élue qui aurait eu des pouvoirs plus légitimes que le gouvernement de la Défense Nationale et il s’opposa au départ du gouvernement de Paris assiégé. Au cours des négociations de paix, il dut tout céder à Bismarck. Il prit des dispositions pour l'armistice du 28 janvier 1871 sans connaître la situation militaire et sans consulter le gouvernement de Bordeaux. Par une grave inadvertance il négligea d'informer Gambetta que l'armée de l'Est (80 000 hommes) n'avait pas été comprise dans l'armistice ; celle-ci fut ainsi obligée de se réfugier en Suisse, territoire neutre. Il ne montra aucune compétence diplomatique pendant les négociations du traité de Francfort et ce fut Bismarck qui imposa toutes les conditions. À partir de février 1871, membre du gouvernement Thiers, il est un des adversaires les plus déterminés de la Commune de Paris, dont il injurie les membres, provoquant la protestation indignée des députés de Paris. Discrédité, il quitta le ministère, le 2 août 1871, mais resta à l’Assemblée nationale comme député du Rhône. Élu sénateur du Rhône le 30 janvier 1876 il continua à soutenir la République contre l'opposition de droite jusqu'à sa mort.


Faÿ
Bernard


Paris
France

Bernard Faÿ 1893-1978


Bernard Faÿ, né le 3 avril 1893 à Paris, est un universitaire, administrateur et écrivain français. Croix de guerre 1914-1918 reçue à la bataille de Verdun en août 1917. Administrateur général de la Bibliothèque nationale pendant le régime de Vichy. Il est condamné à l'emprisonnement à perpétuité en 1945 pour collaboration avec l'occupant. Gracié en 1959 par le Président Coty, il meurt le 31 décembre 1978 à Tours (Indre-et-Loire).



Fégy
Camille


France

Camille Fégy 1902-1975


Camille Fégy (1902-1975) était un journaliste et militant politique français. Militant du PCF, il fut en 1919 l'un des fondateurs des Jeunesses communistes dont il avait été secrétaire administratif. Il fut ensuite secrétaire de rédaction de L'Humanité et rédacteur en chef de l'Almanach ouvrier et paysan. En 1936, il rallie le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot, dont il intègre le Comité central, et participe à des journaux comme La Liberté, Candide, ou encore Je suis partout, sous le pseudonyme de Jean Meillonnas. Pendant la guerre, il fut militant collaborationniste, et rédacteur au journal La Gerbe aux côtés d'Alphonse de Chateaubriant, avant de le remplacer à la direction du journal en 1941. Il était par ailleurs membre du Groupe Collaboration. Lors de l'épuration, il est condamné aux travaux forcés à perpétuité en juin 1945, et partagea le même dortoir que Jean Castrillo et Roland Gaucher au pénitencier d'Épinal. Grâcié plus tard, on retrouve Camille Fégy au journal Fraternité Française, le journal de l'UDCA de Pierre Poujade, puis à Dimanche-Matin de Roger Capgras. Il meurt en 1975.



Fejér
Lipót


Pecs
Hongrie

Lipót Fejér 1880-1959


Lipót Fejér est un mathématicien hongrois né le 9 février 1880 à Pecs. A sa naissance, son nom est Leopold Weiss, mais il décide de lui donner une consonance plus hongroise vers 1900. Comme Weiss en allemand, Fejér signifie blanc en hongrois. Après avoir gagné un prix à un concours mathématique hongrois en 1897, Fejér étudie aux universités de Budapest et de Berlin. Dans cette dernière, il suit les cours d'Hermann Schwarz qui lui communique son goût pour les séries de Fourier. Il soutient sa thèse en 1902 : elle porte notamment sur son célèbre théorème de convergence des séries de Fourier en moyenne de Cesàro. Ensuite, il enseigne en Hongrie, d'abord à Budapest de 1902 à 1905, puis à Kolosvar (maintenant Cluj, en Roumanie) avant d'obtenir la chaire de mathématiques de l'université de Budapest en 1911, poste qu'il occupe jusqu'à sa mort. A Budapest, Fejér initie une brillante école hongroise d'analyse. Ses étudiants ont notamment pour nom Erdös, von Neumann, Turan, Riesz. Ses travaux de recherche, qui concernent principalement l'analyse harmonique, l'interpolation, et les fonctions holomorphes, sont reconnus et toujours très clairement exposés.



Felt
George Henry


Etats-Unis

George Henry Felt 1831-1895


George Henry Felt, est un égyptologue nord-américain, né le 21 septembre 1831, décédé en 1895. Pendant la guerre de rébellion entre les États du nord et les États du sud des États-Unis, il a inventé une fusée de signal pour la communication des opérations militaires, qu'il a breveté le 25 août 1863, ainsi qu'une capsule de dynamitage qu'il a faite breveter le 27 février 1866. À côté de son activité en tant qu'ingénieur, il s'est intéressé à l'égyptologie, surtout au savoir secret des Égyptiens. Il fut par ailleurs membre d'une loge franc-maçonnique et cofondateur le 7 septembre 1875 d'une société ésotérique, Theosophischen Gesellschaft (TG), avec Helena Petrovna Blavatsky.



Ferdonnet
Paul


France

Paul Ferdonnet 1901-1945


Fils d'instituteur, Ferdonnet fait ses débuts à l'Action française. En 1927, il est nommé correspondant à Berlin de La Liberté, puis en 1928 du Groupe de La Presse Régionale, groupement de quotidiens de province modérés et catholiques. Favorable au Troisième Reich dont il vante les mérites dans quelques ouvrages, il crée en 1934 à Paris, puis à Berlin, l'agence de presse Prima et Prima Dienst. Il en confie la direction à Lucien Pemjean, ex-responsable des éditions de Baudinière, spécialisées dans les auteurs d'extrème droite. Ferdonnet y publie plusieurs livres qui expriment avec violences ses sentiments anticommunistes, néopacifistes et antisémites : Face à Hitler, La Crise tchèque et La Guerre juive. Il se trouve en Allemagne lorsque la guerre éclate. En septembre 1939, séduit par le nazisme, il décide donc de rester à Berlin où il travaille pour le service des langues étrangères de la Reichsrundfunk (radiodiffusion du Reich) à la Radio-Stuttgart. Il est en charge d'émissions de propagande diffusées en français et ayant pour objectif de démoraliser les troupes et de faire l'apologie du nazisme. Il devient, avant l'heure, un collaborateur. Le mois suivant, le nom de Ferdonnet - désormais surnommé le "traître de Stuttgart " - est divulgué par la presse française. Symbole de la Cinquième colonne, le 21 janvier 1940, Ferdonnet est condamné à mort par contumace pour intelligence avec l'ennemi. Durant la Deuxième guerre, il se consacre à une activité de propagande radiophonique qui touche principalement les soldats stationnés sur la ligne Maginot. Afin de limiter l'effet des rumeurs colportés par ce poste de radio nazi, un réseau de contrepropagande est créé en France; Ferdonnet quitte les ondes en 1942. Durant l'Occupation, Ferdonnet poursuit ses activités à Radio-Stuttgart, rédigeant les bulletins quotidiens d'information en français. Lors de son procès, il a nié avoir prêté sa voix à Radio-Stuttgart, prétendant n'avoir été que le traducteur des textes radiodiffusés et alléguant qu'un autre employé français en était le lecteur. Selon Saint-Paulien, la voix entendue sur Radio-Stuttgart était celle d'"un ancien acteur, du nom d'Obrecht"[1]. À la fin de la guerre, Ferdonnet est arrêté et condamné à mort pour trahison le 11 juillet 1945. Il est fusillé le 4 août 1945 au fort de Montrouge.



 

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