"Biorama de Chronorama"
Fiches 1 à 10 sur 30
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Le Fanu
Victor


Dublin
Irlande

Victor Charles Le Fanu 1866-1899


Victor Charles Le Fanu né le 14 octobre 1866 à Dublin, et décédé le 9 août 1899, est un ancien joueur de rugby irlandais, évoluant au poste de troisième ligne aile ou de demi de mêlée) avec l'équipe nationale et les clubs de Cambridge University RUFC et de Lansdowne RFC. Victor Le Fanu a disputé son premier test match le 6 février 1886 contre l'équipe d'Angleterre. Il a disputé son dernier test match le 5 mars 1892 contre l'équipe du pays de Galles. Il joue onze matchs lors de sept tournois. Son père est William Le Fanu, frère de Sheridan Le Fanu.




Le Flô
Adolphe


Lesneven
France

Adolphe Le Flô 1804-1887


Adolphe Le Flô, né à Lesneven ( Finistère) en 1804 et décédé à Néchoät, près de Morlaix en 1887, est un général de l'Armée française et un homme politique. Il sort de Saint-Cyr en 1825. Après avoir servi en Algérie(prise de Constantine), il devient colonel en 1844 et général de brigade en 1848. Il est ministre plénipotentiaire en Russie. En avril 1848, il est élu député du Finistère à l'Assemblée constituante, il est réelu en mai 1849 à l'Assemlée législative dont il devient questeur. Il combat la politique du prince-Président Louis Napoléon Bonaparte ce qui lui valut d'être banni après le coup d'État du 2 décembre 1851 . Il se réfugie en Angleterre. Il rentre en France en 1857. Exilé par Napoléon III, il gagna l'amitié du tsar de Russie. En 1870, après la proclamation de la Troisième République il devint Ministre de la Guerre du Gouvernement de la Défense nationale et nommé général de division . Il reste ministre de la guerre du gouvernement Thiers le 19 février 1871, mais il démissionne, en juin 1871, après le siège de Paris par les Versaillais et la Semaine sanglante. Voir Commune de Paris (1871). Il est réélu député du Finistère de 1871 à 1876. Il fut nommé ambassadeur à Saint-Pétersbourg de 1871 à 1879 et utilisa ses relations avec ce dernier pour neutraliser la politique agressive de l'Allemagne en 1875.




Le Gloan
Pierre


Kergrist-Moëlou
France

Pierre Le Gloan 1913-1943


As français de la Seconde Guerre mondiale né à Kergrist-Moëlou le 6 janvier 1913 et mort le 11 septembre 1943 en Afrique du Nord. Pierre Le Gloan, chevalier de la Légion d'honneur, titulaire de la médaille militaire et de la Croix de guerre 1939-1945 avec dix palmes et une étoile, trouva la mort le 11 septembre 1943 en Afrique du Nord (son Bell-P-39 Airacobra explosa à l'atterrissage). Ce pilote est resté célèbre pour avoir abattu cinq appareils italiens en une seule sortie au cours de la Bataille de France, le 15 juin 1940. L'une de ses singularités est d'avoir remporté des victoires contre des Allemands, des Italiens et des Anglais; Pierre Le Gloan combattit en effet d'abord pour la France avant de voler sous les couleurs du régime de Vichy puis, de nouveau, pour les Alliés.




Leavitt
Henrietta


Lancaster
Etats-Unis

Henrietta Swan Leavitt 1868-1921


Henrietta Swan Leavitt (4 juillet 1868, Lancaster, Massachusetts — 12 décembre 1921, Cambridge, Massachusetts) était une astronome américaine renommée pour son travail concernant les étoiles variables. Elle effectua des études au Oberlin College et à la Society for Collegiate Instruction of Women (Radcliffe College) où elle découvrit tardivement l'astronomie. À la fin de ses études, en 1892, elle suivit d'autres cours d'astronomie. À partir de 1895, elle rejoignit l'Harvard College Observatory en tant que volontaire. Ses qualités et sa vivacité d'esprit lui permirent d'être admise dans le staff permanent de l'observatoire sous la direction de Charles Pickering. Elle n'y eut que peu de possibilité d'effectuer des travaux théoriques mais elle fut rapidement nommée à la tête du département de photométrie photographique responsable d'étudier les photographies d'étoiles afin de déterminer leur magnitude. Elle découvrit et catalogua des étoiles variables situées dans les nuages de Magellan. En 1912, à partir de son catalogue, elle découvrit que la luminosité des variables céphéides était proportionnelle à leur période de variation d'éclat. Cette relation période-luminosité est à la base d'une méthode d'évaluation des distances des amas stellaires et des galaxies dans l'Univers. L'astéroïde (5383) Leavitt a été nommé en son honneur.




Lebesgue
Henri Léon


Beauvais
France

Henri Léon Lebesgue 1875-


Henri Léon Lebesgue est né le 28 juin 1875 à Beauvais. Son père, né de la plus humble des origines, avait réussi à s'élever ouvrier typographe. Mais il décède, ainsi que les deux soeurs ainées d'Henri, de la tubercolose, peu de temps après la naissance de son fils. Ce dernier aura lui-même des séquelles de cette maladie toute sa vie, et sa santé demeurera toujours fragile. La mère de Lebesgue fut une travailleuse infatigable. Elle ne rechignera jamais à ce que son fils poursuive ses études et reste, pour quelques années encore, à sa charge. Ainsi Lebesgue, brillant dès l'école primaire, fut porté de bourse en bourse, au lycée, en classe préparatoire au Lycée Louis-Le-Grand, et enfin à l'Ecole Normale Supérieure. Il y cotoie l'élite intellectuelle de la nation, mais reste fidèle à son milieu social. Ainsi, il épouse la soeur d'un camarade de collège. Ensemble, ils auront deux enfants, Suzanne et Jacques. Après sa réussite à L'Agrégation en 1897, il enseigne quelques années en classes préparatoires à Nancy, et simultanément prépare sa thèse. Il la soutient en 1902, sous le titre Intégrale, longueur, aire. Dans cette thèse, Lebesgue présente la théorie d'une nouvelle intégrale, appelée depuis intégrale de Lebesgue, qui va considérément simplifier et amplifier l'étude des séries trigonométriques, et plus généralement toute l'analyse de Fourier. L'intégrale de Riemann avait montré ses limites, d'abord sur le champ des fonctions intégrables (assez restreint), et surtout sur les permutations de limites et d'intégrales. Lebesgue s'appuie sur les travaux de Jordan, Borel et Baire pour présenter une théorie des fonctions mesurables, qui peuvent être très discontinues. Dans la foulée, il définit une nouvelle méthode de sommation. Dans la théorie de Lebesgue, les théorèmes de permutation limite et intégrale ont un énoncé très simple, et sont très puissants! En outre, par sa nature même, l'intégrale de Lebesgue est aussi bien adaptée aux fonctions d'une seule variable que de plusieurs. Le revers de la médaille est que sa présentation réclame de longs préliminaires théoriques. C'est toujours un problème, dans l'enseignement actuel, d'essayer d'introduire le plus tôt possible l'intégrale de Lebesgue, de façon à mettre ce formidable outil à la disposition des physiciens. Si Lebesgue n'a pas été le chef d'une école de chercheurs, ses qualités pédagogiques étaient reconnues. Dans ses cours à la Sorbonne, au Collège de France ou à l'Ecole Normale Supérieure de jeunes filles, il faisait preuve d'originalité dans l'exposition. Etonnament peut-être, Lebesgue n'enseigna jamais sa propre théorie. C'est qu'il craignait la généralisation à outrance ("Réduites à des théories générales, les mathématiques seraient une belle forme sans contenu" dit-il). Les succès qu'ont retiré les analystes de l'intégrale de Lebesgue ont depuis démenti ces faits.




Lee
Samuel


Dunaghadee
Irlande

Samuel Lee 1871-


Samuel Lee, plus connu comme Sammy Lee ou Sam Lee, est né le 26 septembre 1871 à Dunaghadee, dans le Down (Irlande). C’est un ancien joueur de rugby à XV qui a évolué avec l'équipe d'Irlande. Il a été président de l'Irish Rugby Football Union en 1899-1900, il a arbitré l'Écosse-Angleterre en 1904. Sam Lee est originaire de la province de l'Ulster. Il a été scolarisé à la Royal Belfast Academical Institution. Il a évolué pour le North of Ireland Football Club. Il a disputé son premier test match le 7 février 1891 contre l'équipe d'Angleterre. Son dernier test match fut contre l'équipe d'Angleterre le 5 février 1898. Sam Lee a remporté le Tournoi britannique de rugby à XV 1894 et celui de 1896.




Lefèvre
Marcel


Les Andelys
France

Marcel Lefèvre 1918-1944


Marcel Lefèvre, né le 17 mars 1918 aux Andelys (Eure) et mort le 5 juin 1944 à Moscou, est un pilote français. Il a à son actif 14 victoires aériennes dont 11 homologuées. Il obtient son brevet de pilote à l'aéroclub d'Etrépagny en 1937 et entre l'année suivante dans l'armée de l'air où il décroche la même année son brevet de pilote militaire. Après un passage en tant qu'élève moniteur à Salon de Provence, il est affecté au groupe de chasse II/3 « Dauphiné ». Il se fait démobiliser le premier janvier 1941, préférant quitter l'armée plutôt que se battre contre les anglais en Syrie. Ne supportant pas de rester dans une France sous l'occupation, il rejoint le groupe de chasse I/3 "Corse" à Oran en avril 1941 où il fait la connaissance de Albert Durand et Marcel Albert. C'est en leur compagnie qu'il s'évade le 14 octobre 1941 pour Gibraltar. En décembre 1941, il s'engage dans les FAFL puis est affecté dans un escadron anglais chargé de défendre Londres. Il participe par la même occasion à des missions au dessus de la Manche et de la France occupée. A la création de l'escadrille Normandie-Niémen sur le front de l'est, il se porte volontaire et rejoint l'URSS le 29 novembre. En mars 1943, il participe à ses premiers combats. Le 28 mai 1944, il pose son avion en flammes sur le terrain de Doubrovska. Gravement brulé au visage, aux cuisses et aux mains, il succombe à ses blessures à l'hôpital de Moscou, le 5 juin 1944, à l'heure même où les alliés se lançaient à l'assaut des plages de sa Normandie natale . Il est enterré à Moscou, prés des grognards de Napoléon, entouré d'honneurs en présence de ses camarades de combat et des plus hautes autorités russes et françaises. À titre posthume et sur ordre de Staline, il est fait Héros de l'Union Soviétique avec l'Ordre de Lénine. En février 1953, sa dépouille mortelle est transférée en Normandie où elle repose maintenant auprès de ses parents aux Andelys.




Lehmann
Lilli


Wurtzbourg
Allemagne

Lilli Lehmann 1848-1929


Lilli Lehmann, de son vrai nom Elisabeth Maria Loew, née le 24 novembre 1848 à Wurtzbourg et morte le 17 mai 1929 à Berlin, était une soprano allemande. Elle passa sa jeunesse à Prague où sa mère, Maria-Theresia Löw, amie d'enfance de Richard Wagner, cantatrice et harpiste, lui enseigna le chant. Son père Karl-August Lehmann est un ténor, et sa plus jeune sœur, Marie sera également cantatrice. Elle débute en 1865 dans le rôle d'un des trois garçons de La Flûte enchantée de Mozart, avant d'interpréter Pamina puis, par la suite, la Reine de la nuit. Ensuite, elle se produit dans les villes de Dantzig, Leipzig puis à l'Opéra d'État de Berlin où elle chante Marguerite dans Les Huguenots de Meyerbeer en 1869 ; elle est un peu plus tard engagée par l'Opéra, où elle a remporté d'énormes succès. Elle est d'abord une « soprano d'agilité », une colurature puis, grâce à un travail acharné, elle réussit à transformer sa voix en puissance et en ampleur. En 1876, elle est invitée au premier Festival de Bayreuth par Richard Wagner qui lui confie les rôles de Woglinde dans L'Or du Rhin, d'Ortlinde dans La Walkyrie et de l'Oiseau de la forêt dans Siegfried pour la création de la Tétralogie. Ses relations avec Wagner remontaient à 1863, à Prague où il était venu diriger des concerts et où elle avait assisté à toutes les répétitions. En 1886, elle y chante Brünnhilde. Elle est ensuite invitée dans différentes capitales, Londres, Paris, Stockholm, Vienne et à l'Opéra d'État de Prague où elle obtient de grands succès. En 1886, elle se produit au Metropolitan Opera de New York, où elle débute comme Salamith dans La Reine de Saba de Goldmark, et rompt son contrat avec l'Opéra de Berlin. Elle traversera dix-huit fois l'Atlantique au cours de sa carrière et y chanta le répertoire le plus étendu qui ait jamais existé. Dès 1891, à Berlin où elle retrouve sa place à l'Opéra grâce à l'intervention de l'empereur Guillaume II, elle commence à enseigner et a comme élèves, notamment, Geraldine Farrar, Viorica Ursuleac (une des meilleures interpètes de Richard Strauss), Emmy Krüger et Germaine Lubin. À l'âge de soixante-deux ans, elle renonce à la scène pour se limiter au concert. Elle enregistre encore quelques disques malgré le déclin de sa voix. Entre 1901 et 1910, elle tente d'implanter un festival à Salzbourg et y fait jouer Don Giovanni de Mozart, où elle chante Donna Anna, et La Flûte enchantée. Elle assume la direction artistique de l'entreprise et devient l'un des plus ferme soutiens du Mozarteum. Sa vie privée fut calme. Elle se marie en 1888 avec le ténor Paul Kalisch et, par la suite, s'en sépare car elle était trop indépendante pour supporter les contraintes de la vie conjugale. Elle était végétarienne, amie et protectrice des animaux, s'engageant dans la lutte contre la vivisection. Reynaldo Hahn disait d'elle qu'elle était « la plus grande technicienne vocale qui ait jamais existé ». Elle s'éteint à Vienne le 17 mai 1929. Une de ses dernières paroles fut : « Pourquoi n'ai-je plus de temps pour apprendre… L'art est trop difficile et la vie trop courte ».




Lehmann
Lotte


Perleberg
Allemagne

Lotte Lehmann


Lotte Lehmann (née le 27 février 1888 à Perleberg en Prusse et décédée le 26 août 1976 à Santa Monica en Californie) était une cantatrice allemande naturalisée américaine. Célèbre soprano lyrico-dramatique, réputée pour ses interprétations de Schubert, de Beethoven, de Richard Strauss et de Wagner, elle s'établit à Vienne à partir de 1914 et chanta pendant vingt‑quatre ans à l'Opéra, créant en 1933 le rôle principal d'Arabella de Richard Strauss. Elle étudia le chant à Berlin avec Erna Thiele, Hélène Jordan et Mathilde Mallinger. Elle débute en 1910 à l'opéra de Hambourg, où jusqu'en 1916, elle participe à 562 représentations dans 52 rôles différents. En 1913, elle triomphe dans Elsa (Lohenrin). A partir de 1914, elle commence à chanter à l'opéra de Vienne. Elle adopte le culture viennoise, jusqu'à représenter l'archétype de la soprano viennoise. En 1916, Richard Strauss lui donne sa grande chance qu'elle sait saisir, dans la recréation d'Ariane à Naxos (rôle du compositeur). Peu à l'aise dans le répetoire italien, elle fut pourant une mémorable Desdémone (Othello, Verdi) et la meilleure Suor Angelica qui fut donnée d'entendre à Puccini lui-même. Et elle fut Turdandot lors de la création viennoise. Elle se spécialisa dans Mozart, Strauss, Wagner, Beethoven. Elle fut la Maréchale de son époque et un grande Léonore ; et dans les liders (Scubert, Schuman). A partir de 1922, elle entreprend des tournées mondiales qui vont la conduire dans les deux Amériques. Elle début au Metropolitant opéra de New-York en Sieglinde aux côtéd de Lauritz Melchior en 1934. Ils forment le duo Siegmund-Sieglinde qui reste dans l'histoire du chant comme le plus exceptionnel (heureusement, de bons témoignages du disque nous sont restés. Des prises de concert, mais aussi un studio sous la direction de Bruno Walter). Ils collaboreront sur les planches américaines jusqu'en 1945. L'accession au pouvoir des nazis dans sa patrie la conduit à faire des choix : elle préfère suivre en éxil ses camarades inquiétés racialement, plutôt que de se faire le porte-étendart artistique d'une pensée politique qu'elle rejette. En 1938, elle rompt définitivement avec l'Opéra de Vienne (année de l'Anschluss) et part pour l'Amérique. A New-York, se retouvent les artistes qui ont du, voulu ou pu fuir l'Europe. Elle sera aux côtés des Lauritz Melchior, Friedrich Schorr, Alexandre Kipnis, Bruno Walter, Erich Leinsdorf une immense Sieglinde (La Walkyrie). En 1945, elle prend sa retraite de l'Opéra, et en 1951, elle quitte le concert. Elle va enseigner en Californie.




Lemonnier
Camille


Ixelles
Belgique

Camille Lemonnier 1844-1913


En 1863, Lemonnier publie à compte d'auteur le "Salon de Bruxelles" et commence à fréquenter le monde artistique. Il se distingue immédiatement par son désir de défendre l'art réaliste contre l'académisme, et la liberté de l'artiste contre les institutions d'État. En 1870, Lemonnier parcourt le champ de bataille de Sedan avec son cousin Félicien Rops (peintre et dessinateur). Son roman-reportage "Sedan" relatera ses impressions: "une odeur de terre, de pourriture, de chlore et d'urine mêlés". Cet ouvrage réaliste sera repris sous le titre "Les Charniers" qui précède "La Débâcle" d'Émile Zola.
Lemonnier commence à être reconnu dans le milieu naturaliste. Il collabore d'ailleurs à des revues françaises où il fait connaître les peintres belges. C'est à Zola qu'en 1886, Lemonnier dédie "Happe-chair", roman de la classe ouvrière dans les usines sidérurgiques (laminoir) du Centre. Dans cette lettre-préface, il précise cependant que la priorité du sujet lui revient: "Germinal", traitant d'un thème fort proche, était paru en librairie en 1885. Le Prix Quinquennal de littérature lui sera attribué en 1888 pour son ouvrage "La Belgique", illustré de gravures dessinées, entre autres, par Constantin Meunier. En 1905, il publie "La Vie belge" et deux ans avant sa mort, "Une vie d'écrivain", son autobiographie.



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